Faute de colonie de vacance en France,ils s’envolent sur l’île aux tortues

Association Moina tsy wamdzima à la découverte de l'île au tortue
Association Moina tsy wamdzima à la découverte de l’île aux tortues

L’Association Mwana tsy wamdzima ‘’ humblement l’enfant n’appartient pas au seul parent », s’est vu refusé le visa français et vient d’embarquer sur le Vol AB Aviation, à destination de l’île autonome de Mohéli, à la découverte de la richesse socioculturel de l’île Djumbe Fatima, mais aussi s’enrichir des us et coutumes et des autres aspects de leur identité comorienne. Cette association composée d’une vingtaine d’enfants et de leurs encadreurs, s’est fixée pour ambition oh combien louable, d’occuper les enfants durant les vacances dans un optique de les emmener à s’identifier dans leur environnement culturel, à travers la découverte des îles Comores. C’est ainsi que après avoir participé à différentes activités ludiques leurs ayant permis de découvrir les jeux ancestraux des îles de la lune, l’histoire, le comportement vestimentaire des différents époques, notre patrimoine littéraire et artistique, dont les contes, la poésie, le répertoire des danses et chant comoriens, l’artisanat et j’en passe ; ces jeunes partent à la rencontre d’autres découvertes environnementales.
Ayant été invité à participer à une manifestation internationale réunissant différents pays en France, où se tenait une colonie de vacance en faveur des échanges culturelles, l’Association ‘’Mwana tsy wamdzima ‘’ n’a pas pu partir avec les enfants comoriens faute de visa. En effet, prétextant le risque que ces enfants puissent rester en France, l’Ambassade de France n’a pas estimé prudent de favoriser le départ de ces enfants participé aux échanges inter culturels.
Cependant ayant estimé que le départ en France n’était pas une fin en soi pour l’Association, l’encadrement a estimé essentiel de poursuivre le programme initiale, en permettant aux enfants de découvrir un peu plus leurs origines insulaires, à travers leurs us et coutumes.
Quand le CNDRS s’emmêle
C’est ainsi que grâce au partenariat du CNDRS, un programme a été élaboré et des spécialistes de différents domaines culturels et artistiques ont été retenus, pour encourager l’initiative d’occuper les enfants durant leurs vacances scolaires utilement.
De danses folkloriques, aux chants et jeux traditionnels, en passant par l’histoire vestimentaire et les activités artisanales, le programme s’est enrichi et les enfants émerveillés de découvrir d’autres jeux qu’électroniques et numériques.
C’est ainsi qu’ils ont appris à concevoir différents objets artisanaux, tels que le ‘’Ngnombwe’’ ballon de tennis conçus à l’aide de feuille de cocotier ; le ‘’shamtra’’ pour les filles et la ’’Guel, le folitry ‘’ pour les garçons et tant d’autres jeux de jadis. De même que le répertoire de chants et danses d’une autres époque ont été découvert, en plus d’activités de création de temps modernes tels que le dessin, la peinture et j’en passe de plus bel…
A la découverte de Mohéli et des autres îles
N’ayant pas pu faire visiter aux enfants Paris et ses richesses comme les autres enfants participant à la colonie de vacance en France, et comme chose promise aux enfants chose due, les encadreurs ont estimé ramener ces derniers découvrir aussi Mohéli après la Grande Comores et avant de retrouver Anjouan l’année prochaine et Mayotte plus tard.Ici ils pourront découvrir les richesses environnementales et l’aspect socioculturel de l’île aux tortues. MAB Elhad

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